Il existe trois groupes de troubles du sommeil répertoriés, dont les dyssomnies, les parasomnies et les troubles liés à des affections mentales. Chaque trouble a des causes spécifiques qu’il faut étudier de près afin de trouver et proposer les solutions adéquates.

Définition des troubles du sommeil

Chaque type de trouble a ses propres définitions. Les dyssomnies peuvent être d’origine psychologique. Elles se manifestent par l’incapacité à dormir la nuit. Il peut également s’agir d’insomnie d’altitude, d’insomnie d’origine extérieure, d’insomnie liée à l’alcool ou à des médicaments, de narcolepsie. Ce type d’insomnie touche généralement les personnes de plus de 60 ans. On peut distinguer plusieurs types de dyssomnies. Il y a l’insomnie de début de sommeil, l’insomnie de réveil précoce et l’insomnie de maintien de sommeil. Quand la maladie dure moins de trois semaines, on parle d’insomnie temporaire. Au-delà de cette durée, il s’agit d’insomnie chronique.
Ensuite, il y a les parasomnies qui sont des troubles liés à des réveils nocturnes. Elles touchent surtout les enfants sous forme de somnambulisme, d’énurésie nocturne ou d’incontinence urinaire au cours de la nuit, de bruxisme nocturne ou encore de troubles durant le sommeil paradoxal. Toutefois, ce type de troubles du sommeil n’affecte pas la qualité du sommeil ou encore la vigilance au cours de la journée.
Enfin, il y a les troubles du sommeil liés à la psychique. Ils sont causés par des maladies psychiatriques, neurologiques ou autres encore.

Les différentes causes des troubles du sommeil

Les dyssomnies d’origine psychologique sont causées par un stress émotionnel. Celles d’origine extrinsèque sont dues à une modification de l’environnement de sommeil comme le bruit, la lumière et le ronflement du partenaire ou la survenue d’événements importants comme la perte d’un individu proche, le changement de situation professionnelle ou personnelle. L’insomnie d’altitude pour sa part est causée par le fait de se trouver en haute altitude. Cela diminue l’oxygène de l’air et peut perturber le sommeil. Par ailleurs, l’insomnie peut être causée par des excitants comme l’alcool ou le café. Enfin, la narcolepsie est d’origine génétique.
Les parasomnies pour leur part sont plus complexes. Jusqu’à ce jour, on n’a pas encore défini la vraie cause du somnambulisme. Le bruxisme nocturne ou les grincements des dents se manifeste entre 20 et 40 ans. Il est le plus souvent dû au stress.
Enfin, l’énurésie peut être causée par des troubles émotionnels, des infections urinaires ou encore des malformations des voies urinaires. Enfin, on constate que les troubles du sommeil sont fréquents au cours d’une affection mentale comme une dépression et une psychose maniaco-dépressive, une affection neurologique comme une migraine et la maladie de Parkinson ou encore toute autre maladie comme l’asthme et le reflux gastro-œsophagien.

Les symptômes des troubles du sommeil

Les symptômes sont nombreux qu’il faut y prêter une grande attention pour définir le type de troubles du sommeil dont souffre une personne. Pour ce qui est des dyssomnies, l’insomnie psychogène se manifeste par une facilité de s’endormir pendant les périodes non programmées. L’insomnie d’origine extrinsèque se manifeste par des réveils nocturnes fréquents, des réveils matinaux précoces et une augmentation du temps d’endormissement. L’insomnie d’altitude est reconnaissable par des pauses respiratoires au cours du sommeil. Les drogues augmentent la latence d’endormissement tandis que l’alcool la diminue. Mais, les drogues comme l’alcool multiplient les réveils nocturnes. La narcolepsie se traduit par une somnolence excessive au cours de la nuit et plusieurs épisodes involontaires de sommeil la journée. Elle peut même s’accompagner d’hallucinations visuelles pendant l’endormissement. Pour ce qui est des parasomnies, le somnambulisme se caractérise par des activités automatiques pendant le sommeil comme se lever et marcher. La personne est inconsciente et ne communique pas. Il est très difficile de la réveiller dans cette phase. Les parasomnies se manifestent également par des terreurs nocturnes pendant les premières heures de sommeil. Vous constatez des cris et une sudation importante chez la personne. Mais, il se souvient rarement de cet épisode le lendemain matin. Les cauchemars par contre se manifestent par une anxiété et entraînent un réveil complet. Contrairement aux terreurs nocturnes, le patient se rappelle très bien de cet épisode le lendemain matin. L’énurésie nocturne est un cas qui touche particulièrement les enfants de moins de 6 ans. Elle est très rare à la puberté. Les affections mentales sont également sources d’un trouble du sommeil. Le sujet peut souffrir d’une insomnie d’endormissement, de réveils matinaux précoces ou d’insomnie de maintien de sommeil lorsqu’il est atteint d’une dépression. Pour ce qui est de la dépression saisonnière, le patient souffre alors d’hypersomnie.

Que faire en cas de troubles du sommeil ?

Lorsque vous souffrez de troubles du sommeil, il faut consulter et effectuer un examen neurologique. Ceci consiste à un interrogatoire permettant d’orienter le diagnostic. Quand l’interrogatoire ne donne pas de vrais résultats, il faut effectuer des examens et des analyses complémentaires. Ceci consiste en un enregistrement polysomnographique du patient. En effet, on enregistre les activités électriques du cerveau et des muscles de l’œil au cours de la nuit. Les traitements varient en fonction des causes des troubles du sommeil. On prescrit souvent une thérapie comportementale en cas d’insomnie psychogène. Les séances de relaxation vont améliorer la qualité du sommeil du patient. Les médecins peuvent même prescrire des hypnotiques. Il faut s’attaquer aux causes extérieures des troubles en cas d’insomnie extrinsèque comme adapter l’environnement de la chambre à coucher au sommeil ou encore établir un rituel de coucher pour favoriser l’endormissement. Si vous devez séjourner en altitude, il faut suivre un traitement à base d’acétazolamide. Les troubles liés à l’alcool ou aux drogues sont traités avec une prise en charge spécifique du patient. Dans tous les cas, le traitement est basé sur une thérapie comportementale et/ou la prise d’antidépresseurs. En cas de bruxisme nocturne, il faut faire porter une gouttière dentaire en caoutchouc au patient. Pour ce qui est de l’énurésie primaire, il faut effectuer, en plus de la thérapie comportementale, une rééducation vésicale.

Comment éviter les troubles du sommeil ?

Il est important d’adopter une bonne hygiène de vie pour avoir un sommeil apaisé. Pour cela, ne prenez pas de dîner trop copieux. Évitez l’alcool et tous les excitants comme le café, le thé, le coca-cola et la vitamine C. Si vous aimez faire du sport, abstenez-vous d’en faire au-delà de 19 heures. Privilégiez les activités relaxantes avant de se coucher comme lire ou écouter de la musique. Instaurez une ambiance apaisante dans votre chambre à coucher. Mettez de l’ordre dans votre chambre, aérez-la et mettez-la dans une température ambiante de 18 à 20 degrés. Choisissez un bon matelas pour améliorer votre sommeil. Chez sommeil de roi, vous verrez les meilleurs accessoires pour favoriser votre nuit de repos. Enfin, ne résistez pas au sommeil ! Dès les premiers signes comme les yeux qui piquent ou les bâillements, mettez-vous au lit sans plus attendre.

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