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Quoi de neuf dans les couples de friction ?
| MO n°204 Mai 2011 | Les pionniers de l’arthroplastie de hanche auraient ils pu imaginer qu’un demi siècle plus tard, la question du couple de friction serait encore au premier plan des préoccupations de l’orthopédie moderne ? Sans doute non, tant la question semblait définitivement entendue avec l’avènement du PE utilisé avec bonheur par Charnley, après 3 ans de déboires avec un couple téflon/téflon . En 1962 Charnley fabrique ses cupules en PE lui-même et en 1963 il acquiert une machine capable de les fabriquer en 4 ou 5 minutes. Les bases de l’arthroplastie de hanche conventionnelle sont alors posées, les quelques modèles de prothèses développés connaissent des succès mondiaux et l’attention n’a plus alors qu’à se porter sur l’étude de leur durée de vie . En ce domaine, Charnley, passionné par l’analyse ...
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Notre expérience de la triple arthrodèse de l'arrière-pied T. Leemjrise , W. Graff, B. Devos Bevernage, V. Gombault, P. Maldague, P.-A. Deleu | MO n°204 Mai 2011 | La triple arthrodèse est une technique chirurgicale très efficace qui permet la correction de déformations de l'arrière-pied dans les trois plans de l'espace. Elle se définit comme étant la technique chirurgicale permettant la fusion de la sous-talienne, de la talo-naviculaire et de l'articulation calcanéo-cuboïdienne. Elle a pour objectif d'améliorer la fonction de l'arrière-pied en éliminant les douleurs et en corrigeant les défauts axiaux de l'arrière-pied. Bien que quatre os de l'arrière-pied sont impliqués dans cette procédure chirurgicale, le nom de triple arthrodèse utilisé par les anglo-saxons fait référence aux trois plans (coronal, sagittal et transversal) dans laquelle la correction de l'arrière-pied est possible. La littérature française fait référence au couple de torsion (articulation de Chopart, ... T. Leemjrise , W. Graff, B. Devos Bevernage, V. Gombault, P. Maldague, P.-A. Deleu |
Fracture de la rotule - Extrait du traité de chirurgie d'urgence F. Lejars | MO n°203 Avril 2011 | Ne mettez plus d’appareil et laissez définitivement à l’histoire ces bandages si ingénieux, dont l’énumération est désormais inutile ; renoncez à toute méthode qui suppose l’immobilisation prolongée du genou. Sur ce point, la lumière est faite et nulle illusion ne saurait être conservée. Massage ou suture, tels sont, à l’heure présente, les deux seuls modes de traitements des fractures de la rotule. Le massage donne des résultats excellents, surtout dans les fractures de médiocre écartement, et lorsque l’appareil fibreux latéro-rotulien, les ailerons, sont intacts. Si, pour des raisons diverses (âge du malade, — refus d’autorisation — manque d’outillage ou absence des conditions qui permettent, en conscience, d’entreprendre l’opération), la suture est impraticable, le ... F. Lejars |
L'articulation radio-ulnaire distale instable et arthrosique M. Garcia Elias | MO n°203 Avril 2011 | D’un point de vue biomécanique1, l’articulation radio-ulnaire distale est considérée comme instable quand des rapports normaux entre le radius distal et l’ulna ne sont plus assurés durant l’arc de mobilité en pronosupination (cinématique anormale), Cela entraîne un transfert de contrainte anormal à travers l’articulation. L’instabilité chronique tend à induire une dégénérescence cartilagineuse, et éventuellement des douleurs du poignet, une diminution de la mobilité et un handicap non négligeable. Fréquemment quand l’ARUD est instable, l’unité radiocarpienne peut être déplacée passivement en arrière ou en avant par rapport à la tête ulnaire au delà de certaines limites considérées comme normales. Un déplacement normal, cependant, varie beaucoup selon les individus et ... M. Garcia Elias |
Ligamentoplastie du croisé antérieur - Le DT4 Cage (fixation proximale en PEEK) Ph. Calas, A. Bloch, P. Chabrand, F. Lemonnier, S. Parratte, | MO n°203 Avril 2011 | Après des années de chirurgie ligamentaire du genou et notamment de réparation du ligament croisé antérieur en ayant pratiqué l’intervention de Lindemann, de Lemaire, d’Erickson, de Mc Intosch, de Kenneth Johns, de Rosenberg… nous avons cherché une technique avec un transplant et une fixation correspondant à nos attentes. En 1997, faisant alors du Kenneth Johns par arthroscopie, c’est à la suite d une visite de travail chez le Docteur Schenck en Autriche, que nous avons commencé les interventions de type DT4 (Demi tendineux 4 brins). En effet, une technique ne prélevant que le demi-tendineux de façon isolée (Stroebel, Rosenberg, Schenk…) , et respectant le tendon rotulien nous apparaissait comme très satisfaisante (Noyes) . Nous voulions conserver le droit interne ou muscle ... Ph. Calas, A. Bloch, P. Chabrand, F. Lemonnier, S. Parratte, |
Microthérapie dans la lombalgie basse A.-T. Yeung, C.-A. Yeung | MO n°202 Mars 2011 | La stimulation expérimentale in vivo de l’anulus fibrosus est génératrice de douleur, et le terme de “douleur discogénique” a été inventé afin d’établir l’association entre la stimulation de l’anulus et la perception douloureuse. Histologiquement, les terminaisons sensitives des fibres nerveuses se trouvent dans les couches superficielles de l’anulus, la surface épi-annulaire et la région adjacente au plateau vertébral . Le Nucleus pulposus et ses composants métaboliques sont connus comme irritants des tissus nerveux et pour réduire leur seuil d’excitation membranaire. Il n’y a pas de contact direct entre la terminaison des fibres nerveuses et les irritants intra discaux dans un disque normal. Les défects annulaires existent de façon démontrée dans les études cadavériques et les études ... A.-T. Yeung, C.-A. Yeung |
Déjouer les pièges de l'enclouage des fractures proximales du fémur G. Laroche, I. Dunca, R. Constantin, N. Gheorgiu | MO n°202 Mars 2011 | Les fractures proximales du fémur ont longtemps été traitées par ostéosynthèse à ciel ouvert, avec clou cervical, puis clou plaque, et ensuite vis-plaque et lame-plaque. En 1987 est apparue une nouvelle technique de traitement par enclouage diaphysaire centro-médullaire associé à un vissage du col, le tout à foyer fermé : c’est le clou gamma qui depuis sa conception a connu de nombreuses variantes. Un chirurgien qui découvre pour la première fois une technique illustrée de cette ostéosynthèse, et qui n’a jamais vu faire cette intervention, risque d’être découragé par l’apparente complexité et pourrait renoncer à l’utiliser. Et pourtant, quelle facilité d’exécution quand on a franchi la phase d’apprentissage, quelle rapidité, quelle satisfaction devant un montage stable obtenu avec une déperdition ... G. Laroche, I. Dunca, R. Constantin, N. Gheorgiu |
Couverture et reconstruction des segments osseux du membre inférieur à l'hôpital principal de Dakar "Florilèges chirurgicaux en pays Wolof" L. Potier | MO n°201 Février 2011 | Les grandes cités africaines paient aujourd’hui le tribut d’une urbanisation difficilement maîtrisée qui expose le piéton, le motocycliste ou l’ouvrier en bâtiment à un risque traumatologique élevé en l’absence de culture de prévention efficace. Le recrutement des hôpitaux rend compte de cette exposition. Les réalités économiques y imposent le recours à des techniques simples et fiables pour assurer le traitement primaire et secondaire de lésions tissulaires souvent spectaculaires. Un détachement pour trois ans au titre de l’assistance technique a été l’occasion pour nous de promouvoir à Dakar les procédés de chirurgie plastique réparatrice des membres développés au cours des dernières décennies dans les pays plus favorisés. Les recours aux lambeaux de couverture et à la reconstruction osseuse ... L. Potier |
Formation à la chirurgie en opération extérieure à l'hôpital principal de Dakar L. Mathieu | MO n°201 Février 2011 | C’est à la fin de mon dernier semestre d’internat, que je fus envoyé en mission de « renfort opérationnel » au Sénégal, à l’Hôpital Principal de Dakar (HPD). Cette mission était un stage pratique s’intégrant dans le cadre de ma formation de chirurgien militaire. L’objectif principal était une familiarisation avec les conditions particulières dans lesquelles les chirurgiens des armées exercent lors des missions extérieures. Parmi les différents terrains de stage possibles, l’HPD n’était pas celui qui me préparerait le mieux à la chirurgie en contexte de guerre, mais c’était l’endroit idéal pour m’initier aux spécificités de la chirurgie africaine. Je l’ai aussi choisi en raison de son intense activité de traumatologie, et parce que j’étais ami avec deux des membres de ... L. Mathieu |
Comprendre la douleur après PTG. Un patient désemparé mais accompagné, un chirurgien désappointé mais impliqué. F. Trouillet, S. Lustig, E. Servien, G. Demey, P. Neyret | MO n°200 Janvier 2011 | La douleur du genou est une des principales plaintes des candidats à une prothèse totale de genou. L’objectif du chirurgien est de rendre l’articulation mobile et indolore. Aujourd’hui, cette intervention est de pratique courante, reproductible, avec un bon rapport coût efficacité. Cependant, 11 à 19 % des patients ne s’estiment pas satisfaits1 du résultat de leur intervention. La résurgence ou la persistance du symptôme douloureux contribue fortement à cette insatisfaction. Découvrir l’origine de ce symptôme est parfois un exercice difficile : de nombreuses étiologies, souvent intriquées, peuvent en être responsables. La prise en charge thérapeutique doit reposer sur une analyse minutieuse. Cet exposé repose sur des données vérifiées et publiées. Nous avons pris la liberté de mettre en italique les hypothèses ... F. Trouillet, S. Lustig, E. Servien, G. Demey, P. Neyret |
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