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 2008-10-03Palavas-Les-Flots 
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 2èmes Rencontres de l’IMM - Arthropathies des MCP & IP de la main
 
 
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 2008-10-09Centre 
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 13ème Journées Lyonnaises de Chirurgie du Genou
 
 
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    Quand et comment mettre en place une prothèse totale de genou associée à une ostéotomie fémorale ou tibiale ?
    Y. Catonné, F. Khiami, B. Tillie, D. Ribeyre, O. Delattre, J.-L. Rouvillain, J.-Y. Lazennec
    MO n°170
    Janvier 2008
    L’existence d’une importante déformation extra articulaire associée à une gonarthrose peut rendre la mise en place d’une PTG difficile voir impossible à réaliser par une technique habituelle.Les déformations extra-articulaires sont souvent de faible angulation et elle peuvent alors se corriger dans la coupe osseuse en réalisant un équilibrage ligamentaire avec libération de la concavité (4, 10).Par contre, en cas de déformation intra-osseuse importante, la réalisation des coupes habituelles va obliger à une résection étendue du coté de la convexité et entraîner une laxité ou aggraver une laxité préexistante. Dans ces cas se pose le problème de la correction de la déformation au niveau de son siège, c’est-à-dire en extra-articulaire par une ostéotomie.Il est souvent justifié de réaliser l’ostéotomie et la PTG ...
    Y. Catonné, F. Khiami, B. Tillie, D. Ribeyre, O. Delattre, J.-L. Rouvillain, J.-Y. Lazennec
    Reprise assistée par ordinateur des prothèses totales de genou : concept et technique opératoire
    D. Stulberg
    MO n°170
    Janvier 2008
    Les objectifs d’une reprise de prothèse totale de genou sont :1) L’ablation des composants implantés avec un minimum de perte osseuse.2) La détermination et la restauration des interlignes distal et postérieur.3) Le traitement des pertes de substance osseuse cavitaires et segmentaires au niveau fémoral et tibial.4) L’alignement exact du membre dans les plans frontal et sagittal.5) La fixation précise et solide des implants de révision.6) L’équilibre musculo-ligamentaire. Bien que l’utilisation d’une instrumentation fiable pour poser correctement une prothèse totale de genou de première intention soit courante, ce n’est que récemment que l’on a reconnu l’importance d’une instrumentation de révision précise dédiée aux reprises des prothèses totales de genou. En outre, il est de plus ...
    D. Stulberg
    Le chevron (Ostéotomie épiphyso-métaphysaire distale en V du premier métatarsien)
    P. Diebold*, C. Cazeau**
    MO n°169
    Décembre 2007
    Cet article n’a pas pour vocation de reprendre l’historique, les indications, la technique complète et l’évolution post-opératoire de cette technique diffusée aux Etats-Unis par Kenneth A. Johnson, et en France par Patrice Diebold. Il a pour but de préciser les conséquences dans l’espace de l’orientation complexe des plans de coupe, lors de la translation de la tête du premier métatarsien.1962 AUSTIN USA Podiatre1981 K. JOHNSON, chirurgien orthopédique, Mayo ClinicOriginalité : Cette ostéotomie permet une ostéotomie métatarsienne stable.Hallux valgus modéré (angle M1 P1<40°, M1 M2<15°)Age inférieur à 50 ansImmobilisation par botte plâtrée.I. Pas de limite d’âgeII. Association à :1) arthrolyse latérale de la MP par voie médiale2) Accourcissement de varisation du P1, réalisée en premier, de façon à obtenir ...
    P. Diebold, C. Cazeau
    Classification des déformations du pied et principes thérapeutiques (suite)
    R. Seringe, Ph. Wicart
    MO n°169
    Décembre 2007
    Nous proposons une classification en 10 groupes dont la dénomination est dictée par le défaut principal. Chaque groupe peut être divisé en sous-catégories en fonction de l’importance du deuxième défaut etc…1) Les pieds équinsLa marche se fait sur la pointe du pied. Les principales sous-catégories sont :a) l’équin direct où le pied est strictement normal car il s’agit seulement d’une attitude en flexion plantaire de l’articulation talo-crurale. La pathologie la plus fréquente est la marche en équin idiopathique mais beaucoup d’affections neurologiques ou neuromusculaires sont révélées ou s’accompagnent d’un équin direct. Le traitement classique le plus connu est l’allongement chirurgical du tendon d’Achille mais il faut rappeler que cette opération affaiblit le triceps. C’est ...
    R. Seringe, Ph. Wicart
    Velpeau Alfred-Louis-Armand-Marie, ce chirurgien de Tours qui a conquis Paris !
    J.-L. Doré, C. Doré
    MO n°168
    Novembre 2007
    La vie de Velpeau est indissociable de celle de son maître Bretonneau et de son ami Trousseau, tous trois de Touraine. A cette époque la séparation de médecine et de chirurgie est très très différente des notions actuelles !!Bretonneau Pierre-Fidèle (1778-1862)Ce descendant d’une lignée de huit générations de médecins-chirurgiens a été scolarisé auprès du curé de Chenonceaux avec les enfants de Mme Dupin sa protectrice qui est aussi celle de J.J Rousseau. En 1795 il part à l’école de santé à Paris, rue de l’école de médecine. Il se marie avec la lectrice de Mme Dupin, de 23 ans son aînée, et s’installe à Chenonceaux comme officier de santé ; il en deviendra maire en 1803. Il se passionne pour les vignes, les moutons, les abeilles, travaille sur le phosphore pour créer des allumettes, et sur le mercure pour des thermomètresConvaincu ...
    J.-L. Doré, C. Doré
    Il y a des coups de pinceau mais il n'y a pas de pinceau !
    B. Reignier
    MO n°168
    Novembre 2007
    Le mouvement, qu'il soit ample ou infime, lent ou rapide, visible ou invisible est une caractéristique fondamentale de tout ce qui vit, de la particule élémentaire aux planètes qui nous entourent.La couleur et la lumière sont elles aussi vibratoires. Nous baignons dans cet univers, animés par notre propre mouvement qui est intimement lié à la notion de temps.Dans notre spécialité, la restitution du mouvement et de la dynamique sont des préoccupations quotidiennes. Mais ce sont aussi celles de tous les artistes qui doivent en outre capter et restituer la tonicité et les vibrations de la couleur et de la lumière du sujet qu'ils traitent. On reconnaît un peintre à sa technique, au coup de pinceau très personnel qui lui permet d'étaler la matière et la couleur, de capter la lumière et de dynamiser son œuvre. Le peintre peut s'affranchir ...
    B. Reignier
    Ostéotomie fémorale distale de varisation par soustraction interne.
    J.-L. Doré*, J.-M. Frieh**
    MO n°168
    Novembre 2007
    La Société d’Orthopédie de l’Ouest ( SOO) a souvent abordé ce sujet. J.M. Thomine en 1982 avait réfléchi sur l’écart valgisant 1 / J.C. Gardes la même année avait décrit sa technique par soustraction interne montée par plaque décalée 2 / Le congrès de la SOO à Vannes en 1987 avait consacré pour la première fois en France une table ronde exclusivement à : « Gonarthrose avec Genu Valgum » 3 / En 2000 P.Surer initiateur du principe des vis bloquées dans la plaque, avait décrit son astuce de coupe oblique supprimant le décalage cortical interne 4 / Bien entendu tous ces travaux font références à ceux de Paul Maquet 5,6.Cette intervention n’est probablement pas assez effectuée, sa technique est maintenant simple et le matériel d’ostéosynthèse à vis verrouillables permet des suites rapides avec mobilisation et remise ...
    J.-L. Doré, J.-M. Frieh
    Examen clinique de l'épaule dans la pathologie de la coiffe des rotateurs
    Ch. Dumontier, L. Doursounian
    MO n°168
    Novembre 2007
    La pathologie de la coiffe des rotateurs constitue la principale source des douleurs de l’épaule et malgré les progrès récents de l’imagerie de l’épaule, l’examen clinique reste une étape fondamentale de l’évaluation d’une douleur de la région scapulaire. La coiffe des rotateurs de l’épaule est constituée des tendons d'insertion humérale des muscles subscapularis, supraspinatus , infraspinatus, et teres minor, auxquels on associe la portion intra articulaire du long biceps. Nous traiterons dans cet article des lésions qui entrent dans le cadre flou des conflits entre la coiffe et l'arche acromio-coracoïdienne. Il existe en fait deux types de conflit (Dumontier et al., 1999) : le conflit antéro-interne et le conflit supéro-externe.• Le conflit antéro-interne est rare et se situe dans l'espace ...
    Ch. Dumontier, L. Doursounian
    Classification des déformations du pied et principes thérapeutiques
    R. Seringe, Ph. Wicart
    MO n°168
    Novembre 2007
    Le pied et la cheville (en excluant les orteils), sont constitués de 14 pièces osseuses et de 17 articulations. Avec les orteils, cela fait un total de 28 os et 31 articulations. En outre, la fonction est assurée par 29 muscles dont 11 muscles extrinsèques (muscles longs jambo-pédieux).Le pied peut donc présenter une multitude de déformations ostéo-articulaires qui échappent à une analyse simple comme peut l’être l’étude de la hanche ou du genou.Si les déformations congénitales comme le pied bot varus équin et le pied convexe congénital sont bien connues grâce à des travaux anatomiques, il n’en est pas de même des déformations acquises après la naissance et susceptibles de modifications pendant la croissance (aggravation, amélioration, changement de forme). Rarement idiopathiques, ces déformations sont souvent d’origine ...
    R. Seringe, Ph. Wicart
    L'articulation sous-talienne révisitée ou le concept de bloc calcanéo-pédieux
    R. Seringe, Ph. Wicart
    MO n°167
    Octobre 2007
    Le fonctionnement de l’articulation sous-talienne (ou talo-calcanéenne) est bien connu et assez simple à comprendre sur le pied en décharge. Comme l’a décrit Farabeuf, le calcanéum «tangue, vire et roule » sous le talus. Il est également admis que les trois mouvements élémentaires dorsiflexion – flexion plantaire, abduction – adduction et prono-supination sont automatiquement associés dans un mouvement unique d’éversion-inversion autour du classique axe de Henke (décrit en 1859). L’éversion associe dorsiflexion, abduction et pronation, tandis que l’inversion associe flexion-plantaire, adduction et supination. Cependant, on oublie trop souvent que cela ne concerne que le pied en décharge (chez le sujet examiné en position assise ou en décubitus).Tout autre est le fonctionnement de l’articulation ...
    R. Seringe, Ph. Wicart
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      AVERTISSEMENT : Ce site est destiné au corps médical. Les traitements présentés ne reflètent que l'expérience des auteurs au moment où leur article a été publié dans notre journal. La décision d’une intervention chirurgicale ne peux se prendre qu'après un examen clinique. Les techniques publiées ici ne s’auraient justifier une quelconque revendication de la part d'un soignant ou d'un soigné.
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