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Une nouvelle voie d'abord du coude : l'olécranotomie digastrique P. Cottias., KB. Camara., P. Liverneaux. | MO n°210 Janvier 2012 | Les voies d’abord postérieures du coude sont les plus utilisées en pratique clinique. Elles ont pour but de faciliter l’exposition articulaire afin d’une part d’ostéosynthéser les fractures de l’humérus distal et/ou de l’ulna proximal, et d’autre part d’implanter des arthroplasties prothétiques. Elles sont habituellement classées selon l’abord de l’appareil extenseur (tableau 1) : les voies para-tricipitales, les voies trans-tricipitales, et les voies trans-olécraniennes [Askavan]. Deux caractéristiques sont essentielles pour décider d’employer une voie d’abord dorsale du coude, d’une part le respect ou non de l’appareil extenseur, d’autre part le respect ou non de la vascularisation de l’olécrane, qui provient de multiples branches intra-osseuses ... P. Cottias., KB. Camara., P. Liverneaux. |
Existe-t-il un "handball elbow" ? N. Popovic | MO n°206 Août 2011 | Les pathologies du coude chez les sportifs sont variées et présentent des spécificités liées à la spécialité sportive pratiquée. Le coude du sportif est soumis à des sollicitations mécaniques qui différent en fonction du type de sport pratiqué. On distingue ainsi les sports de lancer, ceux qui nécessitent l’utilisation d’un instrument, ceux qui transforment le coude en articulation portante, et ceux qui entrainent au niveau du coude des tractions, des compressions ou des chocs directs ou indirects. Notre implication personnelle dans la pratique du handball nous a permis de constater il y a 30 ans déjà, que la plupart des joueurs de handball se plaignaient de douleurs sur le versant médial du coude. Ces douleurs étaient le plus souvent bilatérales chez les gardiens de but et affectaient préférentiellement le bras dominant chez ... N. Popovic |
Utilisation des broches à butée réglable dans le traitement chirurgical des fractures de l'olécrane chez l'enfant L. Schneider, C. Stanchina, Y. Chammai, L. Abane, Ph. Gicquel | MO n°198 Novembre 2010 | Les fractures de l’enfant ont généralement bonne réputation car la croissance rattrape souvent nombre de déformations angulaires. [Chambers , Jouve (2] Cependant, dans les atteintes épiphysaires et articulaires, la fracture et le traitement chirurgical peuvent être à l’origine de séquelles à type de troubles de croissance du coude, d’arthrose et de limitation fonctionnelle. [Filipe , Lascombes , Gicquel , Caterini , Karlsson ]. La fracture de l’olécrâne est assez rare chez l’enfant. Elle représente environ 5 % des fractures du coude [5.65 % selon Bracq , 5 % selon Chambers , 4 % selon Papavasiliou et Matthews ] soit 0,8 % de l’ensemble des fractures chez l’enfant. Les fractures de l’olécrane de l’enfant posent des problèmes liés à la proximité du cartilage articulaire qui justifie une ... L. Schneider, C. Stanchina, Y. Chammai, L. Abane, Ph. Gicquel |
Traitement arthroscopique de l'épicondylite latérale (tennis elbow) C. Dumontier, V. Beauthier | MO n°197 Octobre 2010 | La première description du « tennis elbow » revient à Runge , en 1873, dans la littérature allemande, sous l’appellation de « la crampe de l’écrivain » (« schreiberkrampf ») en référence à la population dans laquelle il avait observé cette entité. Il fit la description d’un cas traité par repos et « traitement électrique » à type de cautérisation cutanée. Le patient a été immobilisé 6 semaines jusqu’à ce que la peau cicatrise. Devenu indolore, le patient l’est resté un an après. Près de 10 ans après, Henry Morris, en 1882 décrivit cette entité sous le nom de « rider sprain » (l’entorse du cavalier), et c’est en 1883 que Major introduisit le terme de « lawn tennis elbow », ayant observé cette pathologie chez des adeptes d’un nouveau jeu de courte paume, breveté le 23 février 1874, par le major ... C. Dumontier, V. Beauthier |
Epicondylalgies et épitrochléalgies Ph. Bellemère, B. Boisaubert, B. Coulet, F. Degez, Ch. Dumontier, C. Girault, J. Laulan, Y. Roquelaure | MO n°193 Avril 2010 | Compte rendu de la table ronde du Groupe d’Etude de la Main dirigée par Philippe Bellemère. L’épicondylalgie en particulier latérale, appelée improprement « épicondylite », est un motif de consultation de plus en plus fréquent notamment pour des patients au stade chronique, lourdement handicapés, malgré des traitements médicaux parfois très variés et plus ou moins bien conduits. Les arrêts de travail entraînés par cette pathologie sont bien souvent répétés et prolongés et le contexte d’une maladie professionnelle est fréquemment rencontré. On est alors dans une impasse à la fois médicale et aussi socioprofessionnelle. Faut-il proposer un traitement chirurgical, attendre encore ou abandonner le patient ? Une équipe mutidisciplinaire a essayé de faire le point sur cette pathologie de façon pragmatique c’est ... Ph. Bellemère, B. Boisaubert, B. Coulet, F. Degez, Ch. Dumontier, C. Girault, J. Laulan, Y. Roquelaure |
Les fractures de l'épidcondyle latéral de l'humérus B. Longis, P. Peyrou, D. Moulies | MO n°148 Novembre 2005 | Les fractures de l’épicondyle latéral gardent une mauvaise réputation chez l’enfant. Classées Salter III ou IV et parfois peu déplacées, elles sont malgré tout grevées de complications tels un déplacement secondaire, une pseudarthrose, une épiphysiodèse de l’extrémité distale de l’humérus ou une nécrose de la trochlée ou de l’épicondyle.Peu fréquentes, elles représentent 5 à 20 % des fractures du coude de l’enfant, venant en troisième position après les fractures supra condyliennes et les fractures de l’épicondyle médial. Le sexe ratio est de 2 garçons pour une fille. L’âge moyen est entre 6 et 8 ans avec un pic de fréquence à 6 ans5, 6, 8, 12.Les accidents domestiques (jeux, chute d’un lit superposé ou d’un lieu élevé) représentent la principale étiologie (58% des cas). Les accidents ... B. Longis, P. Peyrou, D. Moulies |
DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT DES FRACTURES FRAÎCHES DE L'OLÉCRÂNE Alexis NOGIER, Georges LAVAL, Jérôme ALLAIN | MO n°143 Avril 2005 | Les publications concernant les fractures de l'olécrâne mettent en relief trois aspects : d'une part la relation étroite entre durée d'immobilisation du coude et raideur séquellaire, d'autre part la fréquence des démontages de haubanages, et enfin la fréquence des lésions associées négligées ou passées inaperçues (fractures de la tête radiale ou de la coronoïde, lésions ligamentaires). De fait, ces fractures posent à la fois un problème d'indication et de technique chirurgicale. Sur le plan de l'indication, il s'agit de savoir parfois renoncer à la synthèse par brochage-haubanage pour un montage plus rigide par plaque postérieure, et également de traiter les fractures associées (coronoïde et tête radiale essentiellement). Sur le plan technique, il s'agit de restaurer l'anatomie d'une articulation, tout en fixant solidement un fragment osseux ... Alexis NOGIER, Georges LAVAL, Jérôme ALLAIN |
Anatomie du coude de l'enfant M. Laude | MO n°131 Février 2004 | Avertissement : la nomina internationalis sera rappelée à la 1ère apparition d'un terme anatomique qui sera ensuite utilisé selon la dénomination couranteLe coude est une région importante dans la fonction du membre supérieur : son ankylose réduit la main à un crochet peu utilisable et les trois articulations réunies pour réaliser la flexion-extension et la prono-supination, vont partager la même cavité synoviale, siège des arthrites.Les épiphyses des os en présence sont en pleine ossification. La pathologie traumatique y est fréquente et nécessite, pour les voies d'abord, le respect des rapports vasculo-nerveux qui transitent par le coude et sont très exposés et vulnérables. Une fois l'aponévrose enlevée et le réseau veineux superficiel sectionné, en écartant le biceps brachial (musculus biceps brachii) vers le dedans, on découvre, ... M. Laude |
Fractures de Montegglia à déplacement postérieur opérées D. Ring, J. Tavakolian, P. Kloen, D. Helfet, J. Jupiter | MO n°122 Mars 2003 | La fracture de Monteggia à déplacement postérieur est la plus fréquente des fractures de Monteggia de l'adulte ; elle survient surtout chez la femme âgée ostéoporotique . Le déplacement secondaire après ostéosynthèse, avec récidive du déplacement initial et subluxation postérieure de l'articulation radio humérale est la complication la plus fréquente de ces fractures . Nous rapportons les résultats de patients ayant eu un déplacement secondaire avec reprise par une ostéosynthèse interne rigide avec plaque vissée postérieure ulnaire.Il s'agit d'une revue rétrospective de dix-sept patients consécutifs, opérés par deux chirurgiens entre 1990 et 2000. Le protocole de cette étude (reconvocation et examen clinique et radiologique gratuits) a été approuvé par le comité local d'éthique.Il y avait sept hommes et dix femmes, âgés en moyenne de 49 ans ... D. Ring, J. Tavakolian, P. Kloen, D. Helfet, J. Jupiter |
Traumatismes complexes du coude : Stratégie chirurgicale en urgence K. Guelmi | MO n°120 Janvier 2003 | Les traumatismes complexes du coude regroupent des lésions de haute énergie associant de façon variable fracture/luxation, dévascularisation et problème de couverture cutanée. Le traitement de ces lésions va nécessiter en urgence une stabilisation osseuse, une revascularisation et une couverture cutanée. La difficulté de prise en charge tient d'une part à la complexité du traumatisme et d'autre part à l'association fréquente à d'autres lésions (traumatisme étagé, polyfractures, polytraumatisme).En urgence, la conduite thérapeutique dépend de différents éléments tels que l'âge, le délai de dévascularisation, l'importance de la contusion et de l'état de choc. Ces éléments sont regroupés dans divers scores pronostics dont le plus utilisé est le MESS (Mangled Extremity Severity Score) , en sachant toutefois que celui-ci avait été proposé pour ... K. Guelmi |
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