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  13 juin 2013  
  Acropolis - Nice  
 SFCR 2013
 
 
 
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  13 juin 2013  
  NICE . Acropolis  
 Congrès annuel SFCR
 
 
 
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  28 juin 2013  
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 Congrès thématique de la société d'imagerie musculo squelettique SIMS OPUS XXXX
 
 
 
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    Reconstrution du ligament croisé antérieur sur squelette immature
    M. Cohen
    MO n°211
    Février 2012
    Les sports, qu’ils soient au niveau de la compétition ou bien simplement de loisirs, sont une des causes majeures de traumatisme pédiatrique. Du fait d’un engagement de plus en plus important des enfants et des adolescents dans le sport, il existe de plus en plus de lésions du ligament croisé antérieur. Cependant actuellement, il existe encore des divergences sur la conduite à tenir pour la reconstruction du ligament croisé antérieur lorsqu’il persiste une ouverture des cartilages de croissance. En effet, il est reconnu que l’abstention chirurgicale chez des patients de cet âge risque d’aboutir à de graves séquelles en terme de lésion méniscale et d’arthrose précoce, et un traitement fonctionnel pur associé à une immobilisation et une prévention des risques ne permet pas à lui seul de prévenir l’apparition ...
    M. Cohen
    Reconstruction du ligament croisé antérieur à 10 et 15 ans de recul : Association entre ménisectomie et arthrose
    M. Cohen
    MO n°211
    Février 2012
    Depuis le premier cas rapporté de reconstruction du ligament croisé antérieur jusqu’aux dernières techniques endoscopiques, la reconstruction du LCA a énormément évolué avec des techniques de plus en plus rapides et de moins en moins agressives. Les études de suivi des reconstructions du ligament croisé antérieur avec utilisation du tendon patellaire ont été rapportées à court, moyen et long terme. Dans la plupart de ces études, il y a eu une amélioration objective et subjective de la fonction avec des résultats qui ont été obtenus essentiellement dans les reconstructions précoces du ligament croisé antérieur. Les données de cette littérature montrent que ces reconstructions ne permettent pas forcément de prévenir l’évolution dégénérative du cartilage. Les lésions méniscales sont relativement fréquentes chez les patients qui présentent ...
    M. Cohen
    Les guides de coupe pour la mise en place d'une prothèse unicompartimentale : une avancée pour les PUCI et PUCE ?
    P. Calas, F. Borrione, H.-P. Prudent, A. Bloch
    MO n°210
    Janvier 2012
    Les prothèses unicompartimentales (PU) du genou suscitent actuellement un regain fort d’intérêt à la fois en Europe et aux États Unis. Les excellents résultats publiés par certains auteurs ont fait reconsidérer la stratégie chirurgicale devant une arthrose unicompartimentaire. Berger fait état de 98 % de survie de prothèses à plateau fixe à 10 ans de suivi minimum. Macaulay constate une excellente survie des PUC tout en assurant une qualité de vie optimale et une disparition des douleurs avec ce type d'implant. Mac Allister insiste sur le fait qu'une prothèse unicompartimentaire donne de meilleurs résultats tant en performance qu'en satisfaction que les PTG dans le traitement des arthroses unicompartimentaires. Riddle a estimé qu'aux USA l'augmentation d'implantation de PU a été en moyenne de 32,5 % par ...
    P. Calas, F. Borrione, H.-P. Prudent, A. Bloch
    Réparation et remplacement méniscal
    P. Beaufils, P. Boisrenoult, O. Charrois, F. Jouve, N. Pujol, A. Wajsfisz
    MO n°209
    Décembre 2011
    Il n’y a pas si longtemps, toute suspicion de lésion méniscale conduisait à une méniscectomie, intervention dont la bénignité immédiate et lointaine était mise en avant. Mais les études sur le devenir des genoux méniscectomisés ont conduit à souligner le rôle biomécanique majeur du ménisque dans l’homéostasie du genou et par conséquent la nécessité de préserver au mieux cette structure. Ainsi naissait le concept d’économie méniscale qui s’appuyait sur 3 piliers : la méniscectomie la plus partielle possible, la réparation méniscale, et l’abstention (fondée sur le principe qu’un ménisque même lésé peut continuer de jouer, au moins en partie, son rôle d’amortisseur). Le développement de ce concept, à partir des années 80, a été rendu possible grâce à deux véritables révolutions dans l’approche ...
    P. Beaufils, P. Boisrenoult, O. Charrois, F. Jouve, N. Pujol, A. Wajsfisz
    Que penser des nouvelles solutions de programmation personnalisée pour l'implantation d'une prothèse totale de genou ? Réelle avancée technologique ou simple démarche commerciale ?
    L. Kerboull
    MO n°205
    Juin 2011
    Espace Médical Vauban - 2a Avenue de Ségur 75007 Paris - imk-forum.com Depuis maintenant 2 ans, cette technologie, lancée sur le marché par la société Biomet en collaboration avec la société Materialize, fait l’objet d’une grande campagne de promotion internationale et de nombreux débats dans les colloques scientifiques. Les autres industriels se sont maintenant également équipés de systèmes comparables, témoignant ainsi de l’intérêt général suscité par cette technologie, chacun mettant en avant une singularité permettant de mettre en valeur sa solution. Comme beaucoup d’entre nous, j’ai plus souvent été déçu que convaincu par ces pseudo avancées technologiques présentées et soutenues par un marketing agressif. J’ai donc dans un premier temps étudié le principe de cette nouvelle technologie et essayé d’appréhender ...
    L. Kerboull
    Ligamentoplastie du croisé antérieur - Le DT4 Cage (fixation proximale en PEEK)
    Ph. Calas, A. Bloch, P. Chabrand, F. Lemonnier, S. Parratte,
    MO n°203
    Avril 2011
    Après des années de chirurgie ligamentaire du genou et notamment de réparation du ligament croisé antérieur en ayant pratiqué l’intervention de Lindemann, de Lemaire, d’Erickson, de Mc Intosch, de Kenneth Johns, de Rosenberg… nous avons cherché une technique avec un transplant et une fixation correspondant à nos attentes. En 1997, faisant alors du Kenneth Johns par arthroscopie, c’est à la suite d une visite de travail chez le Docteur Schenck en Autriche, que nous avons commencé les interventions de type DT4 (Demi tendineux 4 brins). En effet, une technique ne prélevant que le demi-tendineux de façon isolée (Stroebel, Rosenberg, Schenk…) , et respectant le tendon rotulien nous apparaissait comme très satisfaisante (Noyes) . Nous voulions conserver le droit interne ou muscle ...
    Ph. Calas, A. Bloch, P. Chabrand, F. Lemonnier, S. Parratte,
    Comprendre la douleur après PTG. Un patient désemparé mais accompagné, un chirurgien désappointé mais impliqué.
    F. Trouillet, S. Lustig, E. Servien, G. Demey, P. Neyret
    MO n°200
    Janvier 2011
    La douleur du genou est une des principales plaintes des candidats à une prothèse totale de genou. L’objectif du chirurgien est de rendre l’articulation mobile et indolore. Aujourd’hui, cette intervention est de pratique courante, reproductible, avec un bon rapport coût efficacité. Cependant, 11 à 19 % des patients ne s’estiment pas satisfaits1 du résultat de leur intervention. La résurgence ou la persistance du symptôme douloureux contribue fortement à cette insatisfaction. Découvrir l’origine de ce symptôme est parfois un exercice difficile : de nombreuses étiologies, souvent intriquées, peuvent en être responsables. La prise en charge thérapeutique doit reposer sur une analyse minutieuse. Cet exposé repose sur des données vérifiées et publiées. Nous avons pris la liberté de mettre en italique les hypothèses ...
    F. Trouillet, S. Lustig, E. Servien, G. Demey, P. Neyret
    Imagerie des prothèses de genou
    G. Morvan, M. Wybier, Ph. Mathieu, V. Vuillemin, H. Guerini
    MO n°199
    Décembre 2010
    L’imagerie des arthroplasties du genou est complexe, aucun de nos actuels outils d’imagerie n’étant idéal. Les clichés simples n’étudient que le squelette, et de façon partielle : le métal masque de vastes régions osseuses ; l’analyse des zones non masquées est gênée par des superpositions en rapport avec l’épaisseur des pièces osseuses. Bien que la tomodensitométrie évalue convenablement la prothèse tibiale et ses rapports avec l’os, des artefacts métalliques très importants gênent l’analyse de la pièce fémorale, massive, et handicapent, voire empêchent l’étude des parties molles . Même si certaines séquences sont un peu moins artéfactées que d’autres , dans l’ensemble l’IRM est le plus souvent inexploitable en raison du caractère ferromagnétique des implants, à l’origine ...
    G. Morvan, M. Wybier, Ph. Mathieu, V. Vuillemin, H. Guerini
    Chirurgie prothétique conservatrice du genou
    S. Parratte, X. Flecher, J.-M. Aubaniac, J.-N. Argenson
    MO n°198
    Novembre 2010
    Le titre de cet article peut sembler antinomique. En effet, les solutions « prothétiques » et « conservatrices » sont souvent considérées comme des solutions thérapeutiques alternatives dans notre pratique quotidienne et les associer peut paraitre un non sens. La démarche est de proposer au patient des solutions intermédiaires entre le traitement médical de l’arthrose et la prothèse totale de genou quelque soit sa contrainte et son principe de fonctionnement. Cette démarche a pour but d’offrir au patient la solution la plus « économique » en termes d’os et de ligaments et la plus adaptée à l’état de son genou. Ce pour deux raisons principales : la première est la restauration de la fonction la plus proche possible d’un genou normal et deuxièmement la préservation ...
    S. Parratte, X. Flecher, J.-M. Aubaniac, J.-N. Argenson
    Les guides de coupes sur mesure du système MyKnee : Une nouvelle approche dans l'arthroplastie totale du genou
    P.P. Koch
    MO n°198
    Novembre 2010
    Depuis les premières innovations dans le domaine de l’arthroplastie totale du genou dans les années 1970, la précision dans le placement des composants s’est considérablement améliorée. Celle-ci est indispensable car l’obtention d’un axe mécanique neutre est très importante, puisqu’un une déviation de plus de 3° en varus ou en valgus entraine une augmentation des taux d’échecs1, 2. Avec l’introduction de la chirurgie assistée par ordinateur (CAO), la précision et l’exactitude ont été améliorées, comme le montrent différentes études3, 4,5. Mais cette avancée s’accompagne de contraintes : allongement de la durée opératoire, incision supplémentaire, taux de complications plus élevé et, enfin, coût plus important. Pour ces raisons, de nombreux chirurgiens écartent toujours la CAO, même ...
    P.P. Koch
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      AVERTISSEMENT : Ce site est destiné au corps médical. Les traitements présentés ne reflètent que l'expérience des auteurs au moment où leur article a été publié dans notre journal. La décision d’une intervention chirurgicale ne peut se prendre qu'après un examen clinique. Les techniques publiées ici ne sauraient justifier une quelconque revendication de la part d'un soignant ou d'un soigné.
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