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  28 juin 2013  
  CNIT . PARIS LA DEFENSE . Amphithéâtre Goëthe  
 Congrès thématique de la société d'imagerie musculo squelettique SIMS OPUS XXXX
 
 
 
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    La plastie extra-articulaire de Lemaire.
    T. Ait Si Selmi , L. Jacquot, Ph. Neyret
    MO n°60
    Janvier 1997
    La plastie extra-articulaire au fascia lata décrite par Marcel Lemaire en 1967 s’est imposée comme une des techniques de référence dans l’arsenal thérapeutique des laxités antérieures du genou.Cette technique, avec ses modifications, nous a été transmise par le Professeur H. Dejour avec la rigueur didactique qui a toujours caractérisé son enseignement. L’expérience du service remonte à plus de 15 ans. Elle a été rapidement considérée comme une technique d’appoint susceptible de supprimer les accidents d’instabilité avec disparition du ressaut mais persistance du Lachman de type arrêt mou.En effet, seule la réfection du pivot central permet de contrôler la translation tibiale antérieure et de restituer une cinématique articulaire proche de la normale, garant de résultats cliniques durables et susceptibles de prévenir ...
    T. Ait Si Selmi , L. Jacquot, Ph. Neyret
    Comment nous traitons les fractures récentes du rachis thoraco-lombaire
    Ch. Louis, S. Nazarian, R. Louis
    MO n°58
    Novembre 1996
    On peut évaluer à 10 000 par an le nombre de fractures thoraco-lombaires traitées en France. Selon notre expérience, en dehors de quelques cas très légers traités fonctionnellement, 60 % de ces lésions peuvent être traitées orthopédiquement et seulement 30 % nécessitent une prise en charge chirurgicale. Notre expérience porte sur plus de 500 cas traités dans le service sur une période de 25 ans.Nous insisterons sur le fait que la réalisation d’un programme thérapeutique ne peut être sûr et efficace que si toutes les conditions de qualification chirurgicale, de personnel paramédical compétent et de matériel sont réunies.I. A. Bilan cliniqueIl doit être le plus précis possible car permettra de déterminer le caractère d’urgence de la prise en charge thérapeutique et donc d’orienter le patient vers le centre médical le plus adapté ...
    Ch. Louis, S. Nazarian, R. Louis
    Examen du genou
    P. Neyret, G. Le Blay, T. Ait Si Selmi
    MO n°56
    Septembre 1996
    Après avoir écouté la plainte du patient, ou motif de consultation, le médecin interroge le patient sur trois registres différents : l’histoire de la maladie, la symptomatologie, et le mode de vie.En règle, trois questions permettent de la préciser. Les deux premières concernent le début de la maladie.Cette première question permet d’opposer schématiquement deux tableaux : soit il existe un début bien précis, un accident initial, il s’agit d’un genou traumatique ou post-traumatique, soit le début des troubles est beaucoup plus flou, et cela oriente plutôt vers une cause inflammatoire ou dégénérative.On s’informe sur les circonstances du début, le mécanisme de l’accident ou le mode de survenue d’une décompensation progressive. Par exemple, devant un accident traumatique, on recherchera le mécanisme ...
    P. Neyret, G. Le Blay, T. Ait Si Selmi
    Comment nous opérons une scoliose de l'adolescent. La nouvelle technique CD Horizon.
    R. Zeller, J. Dubousset
    MO n°55
    Juin 1996
    Malgré l’avènement des principes de la réduction 3D des déformations scoliotiques, illustrée par la technique CD, le monde des scoliologues continue à mener des discussions théoriques animées autour des mêmes questions : «Quelles sont les meilleures techniques de réduction des déformations scoliotiques ? ... Lesquelles sont les plus efficientes et les moins dangereuses ?» ...etc. Dans ces domaines, les affirmations péremptoires restent plus nombreuses que les preuves véritablement scientifiques et chaque équipe défend ainsi passionnément son point de vue spécifique. Au cours de ces discussions «fondamentales», les aspects théoriques sont privilégiés et la pratique chirurgicale est négligée car moins auréolée de nimbes «scientifiques». Or, un bon scoliologue se doit être autant un chercheur inlassable qu’un artisan expérimenté, ...
    R. Zeller, J. Dubousset
    Intérêt de la conservation et de la suture capsulaire dans la prévention de la luxation de l'arthroplastie totale de hanche implantée par voie postérieure
    M. de Buttet, G. Pasquier
    MO n°54
    Mai 1996
    La suture capsulaire est dans cette méthode un des temps de l’abord et de la fermeture de la voie d’intervention, elle ne nécessite pas de modification de l’ installation. Un abord postéro-externe, en décubitus latéral est réalisé, traversant le grand fessier dans le sens de ces fibres, les pelvi-trochantériens sont repérés, dégagés, sectionnés le plus près possible de leur insertion trochantérienne en veillant à ne pas ouvrir la capsule : faufilés ils sont réclinés en arrière la capsule est exposée par une rugination douce dans le plan avasculaire qui la sépare du plan des pelvi-trochantériens ; puis elle est incisée, franchement et longitudinalement, dans l’axe du col, à sa partie médiane, en débutant du rebord cotyloidien vers et jusqu’à la ligne intertrochantérienne. A travers cette incision, le bourrelet ...
    M. de Buttet, G. Pasquier
    L'abord antéro-externe trans-trochinien de l'épaule (ou par ostéotomie de la petite tubérosite)
    Ch. Cuny, M. Scarlat, P. Moreau, J.P. Delagoutte
    MO n°54
    Mai 1996
    L’abord antéro-externe permet de poser facilement une prothèse d’épaule et tout spécialement l’élément glénoïdien qui est appareillé face à l’opérateur. Il s’agit d’aborder l’intervalle des rotateurs à travers le deltoïde. Un digastrique trapézo-deltoïdien est créé. L’articulation gléno-humérale est abordée par ostéotomie du trochin d’une part avec relèvement de l’ensemble trochin sous-scapulaire et en ouvrant d’autre part vers le haut l’intervalle des rotateurs. Ils sont multiples : - pas de section musculaire en particulier du sous-scapulaire - appareillage facile de la glène située face à l’opérateur - réparation directe possible des lésions de la coiffe - utilisation possible de cette ostéotomie du trochin par voie supérieure trans-acromiale - abord identique ...
    Ch. Cuny, M. Scarlat, P. Moreau, J.P. Delagoutte
    Prévention des luxations de la hanche : la voie d'abord postérieure avec barrette trochantérienne
    A. Dambreville
    MO n°54
    Mai 1996
    J'ai lu avec beaucoup d'intérêt l'article de Meyrueis sur les luxations de prothèse totale de la hanche et sa réponse aux commentaires de Cazeneuve. J'ai tout comme eux cherché à supprimer cette complication et changé plusieurs fois de voie d'abord : dans une étude d'une série homogène de 863 prothèses totales de hanche présentée à la SOFCOT 1992, nous avions 7,3% de luxations par voie postérieure de Moore, 4,1% par voie de Hardinge et 2,6% par voie postérieure avec barrette trochantérienne.Comme l'a décrit Meyrueis, les luxations postérieures ne sont pas toujours liées à un défaut de positionnement des pièces prothétiques. Pascarel avait bien individualisé trois causes : le défaut de positionnement, le relâchement musculaire et la luxation accidentelle par flexion, adduction et rotation interne excessives dans les semaines qui suivent l'intervention. ...
    A. Dambreville
    Chirurgie des spondylolyses et des spondylolisthésis
    R. Louis, S. Nazarian C.Louis
    MO n°52
    Mars 1996
    Nous voudrions profiter de la tribune de Maîtrise Orthopédique pour vous présenter l’expérience et l’évolution des idées d’un service sur 30 ans, à propos d’une pathologie bien précise,celle des spondylolyses et des spondylolisthésis. Il s’agit d’une pathologie relativement fréquente puisque 3 à 5 % de la population mondiale en est atteinte. Très souvent bien supportée et donc latente, cette lésion ne mérite aucun traitement. Lorsque les premières douleurs apparaissent le traitement conservateur est souvent suffisant. Quand la chirurgie devient nécessaire, il n’existe pas une réponse technique univoque, mais au contraire des procédés très différents pour s’adapter au mieux aux lésions très variées de cette pathologie suivant le stade évolutif. Au début de notre expérience, en 1966, la lésion ...
    R. Louis, S. Nazarian C.Louis
    Examen clinique des traumatismes ligamentaires du poignet
    C. Dumontier
    MO n°49
    Décembre 1996
    Il y a seulement 35 ans McLaughlin professait que les entorses du poignet étaient des lésions rares. L'article princeps de Linscheid et Dobyns en 1972 a depuis marqué le début d'une explosion de travaux expérimentaux ou cliniques sur les lésions ligamentaires du poignet. La plupart de ces lésions sont méconnues en urgence car les signes cliniques sont peu parlants et les radiographies presque toujours normales. Le diagnostic est donc habituellement tardif. Les déformations radiologiques évidentes ne posent plus de problèmes diagnostics aux orthopédistes, mais traduisent des lésions évoluées dont le traitement reste encore très controversé. Le terme anglo-saxon d'instabilité est ici impropre car il s'agit paradoxalement de lésions <>, la désaxation correspondant à une nouvelle position d'équilibre. Le poignet douloureux chronique ...
    C. Dumontier
    Prévention et traitement des luxations des prothèses de hanche par butée prothétique
    J.-P. Meyrueis, A. Cazenave
    MO n°48
    Novembre 1995
    Un certain nombre de chirurgiens disent qu'ils n'ont pratiquement jamais de luxation après mise en place d'une prothèse totale de hanche. Les autres, dont nous sommes, sont préoccupés par la fréquence de cette complication, psychologiquement très mal acceptée par les patients et leur entourage.Pour diminuer la fréquence des luxations, deux procédés sont actuellement largement utilisés : les cotyles à mur postérieur les butées prothétiques.Il n'existe à notre connaissance dans la littérature aucune publication donnant des renseignements statistiques valables sur l'efficacité de ces implants.Depuis 12 ans, nous nous intéressons particulièrement aux butées. Nous en avons posé 294 , dont 283 à titre préventif, avec des têtes de 28 millimètres de diamètre. Une étude comparative précédente avait montré le peu d'efficacité de la butée avec les têtes ...
    J.-P. Meyrueis, A. Cazenave
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      AVERTISSEMENT : Ce site est destiné au corps médical. Les traitements présentés ne reflètent que l'expérience des auteurs au moment où leur article a été publié dans notre journal. La décision d’une intervention chirurgicale ne peut se prendre qu'après un examen clinique. Les techniques publiées ici ne sauraient justifier une quelconque revendication de la part d'un soignant ou d'un soigné.
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