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  13 juin 2013  
  Acropolis - Nice  
 SFCR 2013
 
 
 
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  13 juin 2013  
  NICE . Acropolis  
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  28 juin 2013  
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    Cupule de resurfaçage au niveau de l'épaule
    P. Mansat, A.-S. Coutie, N. Bonnevialle, M. Mansat
    MO n°194
    Mai 2010
    C’est Zippel en Allemagne qui le premier a implanté une prothèse de resurfaçage au niveau de l’épaule chez 2 patients, prothèse qui était stabilisée par une vis trans-osseuse . Steffee et Moore aux Etats-Unis essayaient dans le même temps des prothèses de resurfaçage de hanche au niveau des épaules . Cependant c’est en Scandinavie que l’expérience était la plus importante chez les sujets atteints de polyarthrite rhumatoïde avec l’utilisation d’une cupule sans plot cimentée : la « SCAN cup® » . Copeland est à l’origine du développement de la prothèse de resurfaçage et son utilisation dans l’ensemble de la pathologie de l’épaule. En effet, devant les échecs de la prothèse contrainte de Stanmore dans les années 70 et devant les complications rencontrées avec les prothèses d’épaule ...
    P. Mansat, A.-S. Coutie, N. Bonnevialle, M. Mansat
    Indication de la prothèse totale de hanche double mobilité - Une gamme complète d'implants, adaptée à chaque situation
    F. Farizon, B. Boyer, R. Philippot
    MO n°194
    Mai 2010
    Si la double mobilité a été conçue en 1975 par Gilles Bousquet et André Rambert, ce n’est qu’à partir de 1996, lors du passage du brevet dans le domaine public que s’est diffusé de façon très importante en France ce système innovant. La double mobilité permet en effet de résoudre le problème de la luxation des prothèses de hanche1 tout en permettant d’améliorer les amplitudes articulaires2, sans risque de conflit entre la cupule et le col fémoral. Ce principe est tout particulièrement intéressant dans un certain nombre de situations2-7 telles que la prothèse de hanche chez la personne âgée, le patient au risque de luxation majoré par le fait de certaines activités, le traitement des luxations récidivantes, les reprises de prothèses, les malades neurologiques et la chirurgie carcinologique de la hanche. Sa facilité ...
    F. Farizon, B. Boyer, R. Philippot
    Le chirurgien orthopédiste et le syndrome d'Ehlers Damlos
    C. Hamonet
    MO n°194
    Mai 2010
    « Il n’y a pas de meilleur livre pour le médecin que le malade » (Giorgio Baglivi, pionnier de la Médecine clinique. 1668-1707. Collège de la Sapienne, Rome,) Le Syndrome d’Ehlers-Danlos et la chirurgie ne font pas bon ménage. Ce syndrome peut être un piège pour le chirurgien et c’est parfois, devant l’échec de la chirurgie orthopédique, que se pose la question de son diagnostic. Ce syndrome est affublé d’un nom peu « médiatique » et est victime d’un non-diagnostic dû aux préjugés médicaux historiques bien ancrés sur sa véritable identité. Du fait de notre parcours personnel en Médecine Physique et de Réadaptation, nous l’avons rencontré la première fois et appris à le reconnaître, dès notre internat, chez le fondateur de notre spécialité, le Professeur André Grossiord, à Garches, à propos d’un ...
    C. Hamonet
    Optimisation de la pose de la prothèse totale de hanche par le dispositif de vérification de longueur et de latéralisation (DVLL)
    F. Farizon, M.-B. Hardy, B. Boyer, R. Philippot
    MO n°194
    Mai 2010
    Si le problème de la luxation des prothèses totales de hanche semble bien atténué par l’utilisation de la double mobilité et des grosses têtes, il persiste encore une difficulté, celle du réglage de la longueur et de l’offset1. L’exigence de résultats optimaux est de plus en plus présente dans l’esprit des chirurgiens2 et des patients. La différence de longueur entraine toujours un résultat imparfait3. En cas de raccourcissement, il existe un risque d’instabilité prothétique et de mauvaise tension des muscles fessiers qui concourt à une boiterie. De la même façon, un rallongement peut favoriser, par la mise en tension excessive des parties molles, des douleurs et une limitation de la mobilité. La différence de longueur devient problématique au-delà d’un centimètre et nécessite l’utilisation d’une ...
    F. Farizon, M.-B. Hardy, B. Boyer, R. Philippot
    Epicondylalgies et épitrochléalgies
    Ph. Bellemère, B. Boisaubert, B. Coulet, F. Degez, Ch. Dumontier, C. Girault, J. Laulan, Y. Roquelaure
    MO n°193
    Avril 2010
    Compte rendu de la table ronde du Groupe d’Etude de la Main dirigée par Philippe Bellemère. L’épicondylalgie en particulier latérale, appelée improprement « épicondylite », est un motif de consultation de plus en plus fréquent notamment pour des patients au stade chronique, lourdement handicapés, malgré des traitements médicaux parfois très variés et plus ou moins bien conduits. Les arrêts de travail entraînés par cette pathologie sont bien souvent répétés et prolongés et le contexte d’une maladie professionnelle est fréquemment rencontré. On est alors dans une impasse à la fois médicale et aussi socioprofessionnelle. Faut-il proposer un traitement chirurgical, attendre encore ou abandonner le patient ? Une équipe mutidisciplinaire a essayé de faire le point sur cette pathologie de façon pragmatique c’est ...
    Ph. Bellemère, B. Boisaubert, B. Coulet, F. Degez, Ch. Dumontier, C. Girault, J. Laulan, Y. Roquelaure
    Les jardins de l'Ambassadeur
    F. Jacquot
    MO n°193
    Avril 2010
    Le Dr Frédéric Jacquot, Chirurgien orthopédiste à l’hôpital Saint Antoine (Paris), a fait partie de la mission SAMU/EPRUS (Etablissement de Préparation et de Réponse aux Urgences Sanitaires) arrivée à Port au Prince le 29 Janvier. Pendant douze jours, il a travaillé et opéré à l’hôpital adventiste de Diquini. La mission était hébergée dans les jardins de la résidence de l’ambassadeur de France en ruine. 600 français. Six-cents français, nous sommes 600, peut être 650, pas tout à fait 700 en tout cas. C'est un gigantesque camping qui s'est installé dans les jardins de la maison de l'ambassadeur de France à Haïti. Les tentes s'éparpillent au milieu des bougainvilliers, apparemment au hasard, un peu les unes sur les autres. Les logos fleurissent. Toutes les tentes sont marquées aux couleurs de leurs habitants ...
    F. Jacquot
    La double instabilité des spondylolisthésis à grand déplacement - Base du traitement des spondylolisthésis chez l'enfant
    G. Bollini, J.-L. Rouve, F. Launay, E. Viehweger, S. Jacopin, B. Blondel
    MO n°193
    Avril 2010
    Les SPL à grand déplacement font l’objet de très nombreux travaux biomécaniques analysant la statique du plan sagittal. Ces analyses sont rendues plus faciles par des logiciels semi automatisés permettant d’analyser de très nombreux paramètres. Nous appellerons SPL à grand déplacement les formes avec lyse isthmique ainsi que les formes dysplasiques de grade 3 et 4 de Meyerding. Le traitement proposé ici ne peut s’appliquer aux spondyloptoses. Notre propos concernera les SPL de haut grade chez l’enfant et l’adolescent. Il est maintenant admis que les SPL à grand déplacement sont plutôt associés à une forte incidence sans pour autant que cette dernière ne puisse à elle seule servir de facteur prédictif en ce qui concerne l’importance du glissement. Une incidence élevée peut être corrélée soit à une forte ...
    G. Bollini, J.-L. Rouve, F. Launay, E. Viehweger, S. Jacopin, B. Blondel
    Traitement de l'étroitesse lombaire en Martinique - Données épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques
    H. Pascal Mousselard, Ph. Cabre, K. Benchikh, Y. Catonné
    MO n°192
    Mars 2010
    Le canal lombaire étroit est une pathologie fréquente dont la prise en charge thérapeutique reste controversée, même si l’efficacité de la chirurgie semble prouvée. A l’heure actuelle, il existe très peu d’études prospectives comparatives évaluant le traitement chirurgical face au traitement médical. L’objectif principal de ce travail était de comparer l’efficacité du traitement chirurgical et du traitement conservateur. Ces deux traitements ont été par ailleurs évalués par rapport à l’histoire naturelle de la pathologie. L’objectif secondaire de ce travail était d’évaluer l’expression clinique de la sténose lombaire en Martinique où la sténose constitutionnelle semble particulièrement fréquente. Critères d’inclusion Tous les patients inclus dans cette étude présentaient une sténose ...
    H. Pascal Mousselard, Ph. Cabre, K. Benchikh, Y. Catonné
    La congruence fémoro patellaire dans les prothèses du genou
    J.-L. Rouvillain, T. Navarre, E. Garron, W. Daoud, Y. Cotonea, C. Zekhnini
    MO n°192
    Mars 2010
    Si la longévité des prothèses totales de genou (PTG) a été améliorée par une meilleure restitution des axes mécaniques du membre inférieur, l’articulation fémoro-patellaire reste encore sujette à controverse. Il n’existe pas encore de consensus concernant la rotule au cours d’une PTG. Prothèser toujours, jamais ou quelquefois, les études comparatives ne donnent pas de réponse nette. En dehors des erreurs techniques, la mise en place d’une prothèse rotulienne garantit une interface régulière et uniforme. Il n’en est pas de même lorsqu’aucun geste n’est fait sur la rotule. Il y a une telle disparité entre une rotule normale avec un cartilage intact et une rotule amincie, convexe, déformée par les ostéophytes ou de profonds sillons, que les séries comparant les deux attitudes opposent des rotules rendues ...
    J.-L. Rouvillain, T. Navarre, E. Garron, W. Daoud, Y. Cotonea, C. Zekhnini
    Technique et résultats de la suture per cutanée des ruptures fraiches du tendon d'Achille
    J.-L. Rouvillain, T. Navarre, O. Labrada-Blanco, E. Garron, W. Daoud
    MO n°192
    Mars 2010
    Les ruptures du tendon d’Achille sont des lésions de l’adulte d’âge moyen. Les deux méthodes thérapeutiques principales sont le traitement conservateur ou le traitement chirurgical à ciel ouvert. Le traitement conservateur consiste en une immobilisation en équin pendant 6 à 12 semaines mais comporte à un risque de re-rupture significatif. Le traitement chirurgical expose peu à la re-rupture mais comporte des risques septiques ou de cicatrisation cutanée. Afin d’éviter ces complications, des méthodes chirurgicales de ténoraphies percutanées ont été proposées. Le risque principal est la lésion du nerf sural, et cette technique n’élimine pas totalement les risques cutanés. Ma et Griffith en 1977, ont proposés une technique totalement percutanée qui a retenue notre attention. Cette technique a été systématiquement ...
    J.-L. Rouvillain, T. Navarre, O. Labrada-Blanco, E. Garron, W. Daoud
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      AVERTISSEMENT : Ce site est destiné au corps médical. Les traitements présentés ne reflètent que l'expérience des auteurs au moment où leur article a été publié dans notre journal. La décision d’une intervention chirurgicale ne peut se prendre qu'après un examen clinique. Les techniques publiées ici ne sauraient justifier une quelconque revendication de la part d'un soignant ou d'un soigné.
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