Le nombre de cas de diabète de type 2 diagnostiqués augmente par an. Si la maladie survient surtout chez les personnes obèses, les cas d’adolescents obèses devenus diabétiques ne touchent pas que les jeunes Américains. L’élévation permanente du taux de sucre sanguin, qui définit le diabète, provoque des dégâts. D’évolution silencieuse il entraine des complications, atteignant le cœur, les vaisseaux sanguins, les reins et les nerfs. Il faut traiter et équilibrer le diabète par des médicaments, une alimentation adaptée et au moins une marche trois fois par semaine entre une à deux heures.

L’insuline, source du problème

L’insuline est une des hormones qui permettent la régulation du taux de glucose dans le sang. Lorsque ce taux augmente, surtout après un repas, le pancréas produit de l’insuline, laquelle favorise le stockage et l’utilisation du sucre dans les muscles et le foie. Sans sucre, nos muscles crient famine, alors que sans l’insuline, le sucre sanguin reste trop élevé. Les personnes atteintes de diabète de type 2 sécrètent bien de l’insuline, mais elle n’est pas assez efficace sur l’organisme. Le taux de sucre reste élevé longtemps après le repas, le pancréas s’évertue à fournir de l’insuline, mais en vain, car les cellules musculaires et du foie deviennent résistants à l’insuline. Des traitements récents agissant en amont de la maladie évitent l’épuisement du pancréas à la longue.

Les incrétines, une solution moléculaire

La sécrétion d’insuline par le pancréas après un repas est contrôlée normalement par des hormones intestinales appelées incrétines, entre autres le GLP-1 (glucagon-like peptide-1). Les incrétines inhibent la sécrétion du glucagon, une hormone hyperglycémiante et stimulent la libération d’insuline. Elles ralentissent aussi la vidange de l’estomac. La satiété est atteinte plus rapidement, on mange moins, et surtout, il n’y a pas ou peu de risque d’hypoglycémie. Ces médicaments entrainent une perte de poids, de quatre ou cinq kilos, or les diabétiques de type 2 avons-nous dit, sont très souvent obèses. Ces molécules s’administrent en injection sous-cutanée, comme l’insuline, mais toujours à la même dose.

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